Médecines alternatives

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Entre les médecines « alternatives », « complémentaires », « douces » ou « parallèles », le néophyte comme le spécialiste y perd son latin. Pas facile, en effet, de trouver une dénomination consensuelle pour désigner un ensemble de méthodes disparates.

Une thérapie « alternative » signifie que nous avons le choix entre une méthode académique, validée scientifiquement, et d’autres pratiques médicales qui peuvent aisément la remplacer.

Le qualificatif « douce » suggère qu’il existe une médecine agressive, voire nocive. Dans les deux cas, les médecins grincent des dents, préférant le terme « complémentaire », qui implique qu’il existe des méthodes secondaires ou auxiliaires, ce qui irrite, cette fois, les non-médecins...

Enfin, la dénomination « parallèle » ne fait pas davantage l’unanimité, car elle sous-entend que ce type de pratiques se situe en dehors du système médical, ce qui convient parfaitement aux détracteurs de ces méthodes, mais pas aux praticiens. Finalement, c’est le Parlement européen qui a pris l’initiative, en 1997, de départager tout le monde, en votant une résolution sur le statut des médecines dites « non-conventionnelles ».

Cette nouvelle dénomination, admise par les institutions sanitaires internationales, implique une notion juridique forte : un lien contractuel entre le patient, le praticien ou le médecin. Par conséquent, est non conventionnel, ce qui n’est pas encore réglementé...

ND


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