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Toujours pressés, surmenés ? Et si vous ralentissiez la cadence, pour prendre le temps de vivre. En suivant avec nous le chemin vers le bien-être et l’harmonie entre le corps et l’esprit. |
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| Comment choisir son psy ? |
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La facilité serait de laisser faire le hasard et d’adopter le premier thérapeute que vous trouvez dans l’annuaire… Erreur ! Avant de choisir une méthode thérapeutique, il importe de bien « sentir » la personne à qui vous allez vous confier pendant plusieurs séances.
Mieux vaut sélectionner un praticien affilié à l’une des fédérations qui les regroupent, pour éviter quelques mauvaises surprises… La profession de psychothérapeute est encore peu réglementée. Une relation de confiance doit donc s’établir dès le premier contact. Sachez qu’un bon professionnel ne fait pas gonfler ses plumes comme un vulgaire camelot ! Il sait que le choix d’un psy relève d’un cheminement personnel et qu’il ne sert à rien de précipiter les choses. En clair, vous devez vous sentir entièrement libre de vous engager ou non.
D’après les spécialistes, la qualité des rapports que nous entretenons avec un psychothérapeute constitue un critère essentiel de réussite. Vous devez donc vous sentir soutenus, encouragés. Une psychothérapie repose d’abord sur un travail relationnel entre individus. Nous ne parlons pas ici de psychanalyse, où le praticien affiche une neutralité bienveillante, en minimisant ses interventions... Votre degré de motivation reste toutefois un élément important dans la réussite d’une thérapie. Sans réelle volonté de parvenir au but recherché, les effets risquent de se faire attendre. Quelle technique adopter ? Entre la gestalt-thérapie, le rebirthing, l’analyse primale et la psychanalyse, pour ne citer que ces thérapies, le profane se sent parfois bien seul… Mais l’adoption d’une technique particulière ne doit pas mobiliser toute votre énergie ! Il est difficile, en effet, de déterminer l’efficacité globale d’une méthode par rapport à une autre. Cependant, certaines démarches peuvent sembler plus adaptées à tel ou tel type de difficultés. Si vous éprouvez un stress important chaque fois que vous devez affronter un examen ou un entretien d’embauche, par exemple, une thérapie cognitive et comportementaliste peut s’avérer utile. Celle-ci repose sur un schéma « stimulus-réponse », qui encouragera ou découragera certaines orientations du patient. Ici, le symptôme est précis et l’introspection ne constitue pas la priorité du thérapeute. Ce type de thérapie se révèle efficace aussi dans le traitement des phobies, des TOC (troubles obsessionnels compulsifs), voire certaines dépressions légères. En revanche, un malaise existentiel, difficilement exprimable, se prête mal à une thérapie comportementaliste. Un long travail introspectif peut être alors nécessaire dans le cadre d’une psychanalyse. Enfin, si vous rencontrez des difficultés relationnelles, avec votre famille ou votre conjoint, il existe aussi d’autres thérapies plus adaptées à la communication interpersonnelle : la thérapie familiale systémique, l’analyse transactionnelle ou la gestalt-thérapie, qui privilégie la notion de contact en intégrant les dimensions sensorielles, émotives et sociales. Adresse utile : Fédération Française de Psychothérapie et de Psychanalyse • 2bis, rue Scheffer • 75116 Paris • Tél. : 01 44 05 95 50 • Site Web : www.ff2p.fr Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2008) SVS Edition.
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