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Herboriste, un métier en voie de disparition ? Version imprimable Suggérer par mail Ajouter aux favoris
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De nos jours, les herboristes diplômés se font aussi rares que les centenaires dans les maisons de retraite. Le seul titre qui leur permettait de vendre des plantes médicinales a disparu en 1941, laissant aux pharmaciens le monopole de la commercialisation.
Certes, un décret du 15 juin 1979 (n°79-480) autorise la vente en dehors des pharmacies de 34 plantes, considérées comme « médicinales et d’usage courant ». A cela s’ajoute une centaine d’aromates et d’épices. En voici la liste : bardane, bouillon blanc, bourgeon de pin, bourrache, bruyère, camomille, chiendent, cynorrhodon, eucalyptus, frêne, gentiane, guimauve, hibiscus, houblon, lavande, lierre terrestre, matricaire, mauve, mélisse, menthe, ményanthe, olivier, oranger, ortie blanche, pariétaire, pensée sauvage, pétales de rose, queue de cerise, reine des prés, feuille de ronce, sureau, tilleul, verveine, violette. De plus, ces plantes ne peuvent pas être vendues mélangées entre elles ou à d’autres espèces, à l’exception des suivantes : tilleul, verveine, camomille, menthe, oranger, cynorrhodon, hibiscus.

Une formation à distance

Cependant, les plantes médicinales suscitent un vif intérêt de la part du public. Outre les pharmacies, les boutiques diététiques et les parapharmacies se mettent aussi à dispenser des conseils. L’automédication se banalise, avec la multiplication des produits à base de plantes en vente libre. De quoi remettre le métier d’herboriste au goût du jour ! L’Association pour le renouveau de l’herboristerie* dispense depuis 1989 un enseignement supérieur à distance, ouvert au Rectorat de Paris. A l’issue d’une formation de deux ans, l’étudiant reçoit une « attestation de compétences  nécessaires à l’exercice de la  profession de Phytologue-Herboriste ». Le coût total de cette formation s’élève à 2 200 euros. Mais la reconnaissance officielle de la profession n’est toujours pas à l’ordre du jour…


Adresse utile :
Association pour le renouveau de l’herboristerie (ARH) • 183, rue des Pyrénées • 75020 Paris • Tél. : 01.43.58.66.48 • Site Web : www.herboristerie-asso.org



Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © (2008) SVS Edition.




Commentaires (1)
1. Ecrit par amandine le 05-01-2009 10:19
 
 
moi je ve etre herboriste alors je vous dit merci pour tous les renseignement
 

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